Lundi 23 novembre 2009
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Des pièces seraient passées vers des pays de l'Est. Vous devez par conséquent nous laisser la main libre sur vous afin d'établir les enquêtes et récupérer ou
réduire la facture des gouvernements chargés d'enquête sur cette affaire.Ces mêmes directives générales, nous ont contacté afin de couvrir ses
pertes qui s'élevent à des prix faramineux.
Della Fieri prit la parole :
- Nous faisons un marché avec vous, puisque vous êtes un soldat et un haut gradé, votre Etat a demandé votre extradition vers votre pays d'origine. Mais sans vous, nous ne pouvons remonter la piste
actuelle et l'espoir de retrouver ces réacteurs.
Infiltrer le processus sous notre contrôle et vous aurez des remises de peines importantes.Soit !
Cela , ne s'est jamais vu encore ! Mais c'est notre seul et moyen unique de retrouver les réacteurs...de ce prototype.
Nous allons insérrer une puce informatique nanotech dans votre corps et cela nous permettra via notre inteligentsia de vous suivre partout dans le monde. Jusqu'a ce que vous rapportiez les
réacteurs !.
- C'est logique !.Comme vous êtes un joueur et que le jeu semble de nouveau bien s'annoncer,. Il ne vous restera plus que le moyen d'être coopératif.Expliqua le Colonel.
- Mais attention , rigueur oblige, votre dispositif vous permet de jouer franc jeu, si vous essayer de nous doubler. La punition sera sévère...la puce contrôlée à distance sera innaccessible par la
chirurgie la plus prestigieuse et risquerait de se transformer en arme mortelle.
Un déclic e vous ne serez plus de ce monde Monsieur !.
Pardon, Colonel Kurchez !...localisée par des satellites partout sur le globe terrestre. La micro puce en titane contient un poison hautement toxique pouvant provoquer la mort en un quart de
seconde seulement. une formule chimique de cocktails des poisons les plus violents et les plus rapides qui soient.
- J'ai compris , c'est d'accord pour coopérer avec vous !...et franchement c'est mieux ainsi !...Avoua le Colonel Kurchez.
Les yeux baissés, il se tut un instant et dit :
- Pourrais-je avoir à manger ?...
- Parfait ! annonça un homme en uniforme.
Zorino Kurchez se leva sur ordre de plusieurs policiers et descendit dans un sous sol pour rejoindre une cellule spéciale.
Par SASSANE
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