Lundi 23 novembre 2009
1
23
/11
/Nov
/2009
05:02
Le laisser en liberté provisoire et sous caution à condition qu'il bosse pour nous et nous aide à récupérer les réacteurs et à infilter
l'organisation...attendez...
- Oui, Colonel Salah, l'organisation se trouve quelque part en Russie. Je crois, depuis ce qui vient de m'être communiqué.
Le Colonel serein, les yeux satisfaits. Se leva les mains dans les poches. Sa petite taille en faisait une silhouette inoffensive.
Les gardes maltais disposèrent des lieux, intelligement. S'éclipsant. Zorino Kurchez se leva tranquillement.
- Colonel , je suis prêt à coopérer avec vous ! Adieu, vaches, moutons , dollars...je préfères une remise de peine à tout ceci. Après être jugé.
L'homme voyait une lueur d'espoir , même s'il ne doutait plus.
Vers son Etat Sud Américain, il pouvait espérer purgé sa peine quelque temps et les services qu'il ferait à la justice ...n'était-il donc pas les même s'il révétait l'uniforme ?. une part de
souffrance d'être soldat...se disait-il.
- Veuiller nous suivre ...demanda Salah , les mains dans les poches. Mordant dans sa cigarette , l'air satisfait.
Les trois hommes grimpèrent à bord d'une automobile sombre
d'autres véhicules de police se tenaient à distance. Discrets. La BMW bleue s'élança vers une destination inconnue dans la ville.
Un nouveau jour se levait, ailleurs, une ville calme , paisible. L'auto se ruait dans les ruelles , là où, se dressait une statue d'un enfant qui urine.
Bruxelles s'éveillait doucement d'une nuit peu agitée. Un fourgon blindé approchait de couleur bleue pétrole. Des passants s'arrêtaient, touristes, travailleurs émigrés, artistes prenant des photos
de l'insolent chérubin. Le sourire aux lèvres.
Dans un grand immeuble de style ancien, des hommes en uniformes se hâtaient. La porte du fourgon s'entrouvrit.
Un homme des menottes aux poings. L'air fatigué allait être jugé par des agents d'interpole, peut-être aussi le fameux groupe de trévi... cet homme , Kurchez, Zorino Kurchez, ex-Colonel de l'armée
et des renseignements, l'accusation était claire : le détournement d'un avion expérimental civil au dessus de l'Afrique du Nord. Il risquait gros, la peine capitale, non, mais de sérieuses
décennies ,longues annèes, en prison.
Pourtant, l'homme à la calvitie, un certain Salah Ben Bouazza chef des RG lui avait discrétement promis une faveur.
coopérer pour aider à retrouver les pièces aéronautiques dérobées par une mystérieuse organisation dans un no man's land entre le Tchad et la Lybie.
Par SASSANE
-
Publié dans : classement d'articles par pages
-
0
Lundi 23 novembre 2009
1
23
/11
/Nov
/2009
04:59
Et entourèrent le groupe.
Zorino surpris ne chercha pas à fuir. Salah Ben Bouazza sur un conseil discret de l'italien déposa une autre photographie comprométante. Des dispositifs dissimulaient dans le talon de sa chaussure
dont le cliché fut pris à Casablanca à l'Hôtel Carlton.
Zorino Kurchez devint blême. Il été pris.Son aventure allait visiblement s'achever ici, à La Valette. Salah tira quelques bouffées après avoir mordu dans sa cigarette.Il saisit un calepin inscrivit
dedans quelques notes. Un téléphone sonna.
Des paroles de remerciements et de félicitations fusaient de l'écouteur.
Salah Ben Bouazza éteignit son portable, se gratta la tête d'un air satisfait.Il continua :
- Selon, les lois internationnales, et l'antiterrorisme , vous en aurez à tout casser pour trente ans de réclusion suivant le code juridique de Malte.
Mais si vous nous aider à retrouver les réacteurs et à infiltrer cette organisation criminelle, vous verrez peut-être vos peines réduites considérablement !. Expliqua Salah avec un calme
absolu.
Kurchez baissait les yeux. Il venait de réaliser qu'avec toute cette douceur dans la voix, il venait de se faire prendre. En un mot son opération malhonnète avait échouée doucement sans faire de
bruit.Fini, il ne pouvait plus espèrer toucher des sommes colossales et promises. Toute la grande armée qui l'entourait, allait se saisir de lui. Il lachat :
- Oui, je veux bien vous aider à infiltrer , le reste du traffic que je ne connais pas parfaitement.
Ces mots étaient tombés au bon moment, comme une parole salvatrice. El Tiburon avait le choix.
Soit de moisir en prison , une trentaine d'années, soit être coopératif et voir sa peine diminuée.
- Coment voulez - vous donc que je puisse y faire quelque chose ?... Une sonnerie de portable retentit.Della Fieri répondit
- Grazié...il tint quelques propos en italien, se tourna vers Salah son homologue marocain et lachat tranquillement :
- Colonel , une communication m'explique qu'un Etat Sud-Américain veut jouer une carte pour votre peine !.
Ils veulent lui donner une dernière chance...!
Ben Bouazza riat franchement :
- Quoi, une dernière chance , je l'aurais parié ! saisissant une cigarette, il mordit dedans, l'allumant et soufflant quelques bouffées rapides et saccadées , les mains dans les poches.
De hautes sphères veulent pousser l'affaire à son paroxysme.
Par SASSANE
-
Publié dans : classement d'articles par pages
-
0
Lundi 23 novembre 2009
1
23
/11
/Nov
/2009
03:00
Et entourèrent le groupe.
Zorino surpris ne chercha pas à fuir. Salah Ben Bouazza sur un conseil discret de l'italien déposa une autre photographie comprométante. Des dispositifs dissimulaient dans le talon de sa chaussure
dont le cliché fut pris à Casablanca à l'Hôtel Carlton.
Zorino Kurchez devint blême. Il été pris.Son aventure allait visiblement s'achever ici, à La Valette. Salah tira quelques bouffées après avoir mordu dans sa cigarette.Il saisit un calepin inscrivit
dedans quelques notes. Un téléphone sonna.
Des paroles de remerciements et de félicitations fusaient de l'écouteur.
Salah Ben Bouazza éteignit son portable, se gratta la tête d'un air satisfait.Il continua :
- Selon, les lois internationnales, et l'antiterrorisme , vous en aurez à tout casser pour trente ans de réclusion suivant le code juridique de Malte.
Mais si vous nous aider à retrouver les réacteurs et à infiltrer cette organisation criminelle, vous verrez peut-être vos peines réduites considérablement !. Expliqua Salah avec un calme
absolu.
Kurchez baissait les yeux. Il venait de réaliser qu'avec toute cette douceur dans la voix, il venait de se faire prendre. En un mot son opération malhonnète avait échouée doucement sans faire de
bruit.Fini, il ne pouvait plus espèrer toucher des sommes colossales et promises. Toute la grande armée qui l'entourait, allait se saisir de lui. Il lachat :
- Oui, je veux bien vous aider à infiltrer , le reste du traffic que je ne connais pas parfaitement.
Ces mots étaient tombés au bon moment, comme une parole salvatrice. El Tiburon avait le choix.
Soit de moisir en prison , une trentaine d'années, soit être coopératif et voir sa peine diminuée.
- Coment voulez - vous donc que je puisse y faire quelque chose ?... Une sonnerie de portable retentit.Della Fieri répondit
- Grazié...il tint quelques propos en italien, se tourna vers Salah son homologue marocain et lachat tranquillement :
- Colonel , une communication m'explique qu'un Etat Sud-Américain veut jouer une carte pour votre peine !.
Ils veulent lui donner une dernière chance...!
Ben Bouazza riat franchement :
- Quoi, une dernière chance , je l'aurais parié ! saisissant une cigarette, il mordit dedans, l'allumant et soufflant quelques bouffées rapides et saccadées , les mains dans les poches.
De hautes sphères veulent pousser l'affaire à son paroxysme
Par SASSANE
-
Publié dans : classement d'articles par pages
-
0
Lundi 23 novembre 2009
1
23
/11
/Nov
/2009
02:58
El Commandante, dormait paisiblement dans une chambre d'hôtel. Il fut réveillé par une sonnerie de téléphone. Une voix lui demanda que des gens voulaient lui
causer.
Kurchez , les yeux endoloris se leva à la hâte.Il se débarbouilla au lavabo, se rasa et s'habilla rapidement.
Vérifiant son argent,une deuxième fois...cachant , une certaine somme dans sa chaussette gauche pour éviter les pickpockets. Puis prenant son bagage. Il descendit .
Dans le hall d'Hôtel se tenait, un groupe d'hommes. Kurchez compris qu'il avait affaire à une police. Un homme se présenta.
- Monsieur Zorino, j'ai à vous parler.
C'était Della Fieri, l'italien. Un peu plus bas se tenait Salah Ben Bouazza entouré de plusieurs autres personnes.
El Commandante se détendit. Il pensa au pire :
- Ces hommes , peu nombreux fussent-ils, allaient probablement l'arrêter! . Mais ils n'avaient visiblement aucune preuve de le faire. Sa mémoire se mit en action...Salah lui rappelait quelqu'un ,
qu'il avait déjà vu !.
Il fit une gymnastique surprenante de son esprit et retrouva la personne, un des principaux chefs de la lutte antiterroriste au Maroc.L'homme lui tendit une cigarette et allumant une autre lui
demanda :
- Colonel, nous suivons vos péripéties depuis un certain temps, mes collègues et moi-même...
Kurchez se détendit. Il n'avait visiblement pas l'air de vouloir l'arrêter.
Non, il avait vu vrai. Ils cherchaient tout simplement le plus possible d'informations.
Salah reprit ses questions calme et pondéré :
- Où avez-vous séjourné ces dix derniers jours ?...Colonel Kurchez ?...
- J'étais quelque part entre le Tchad et la Lybie , Monsieur ?...demanda Zorino d'un air interrogatif.
- Je suis le Colonel Salah Ben Bouaaza des services de sécurité relatif aux transports aériens ou traffic...et il déposa une photo comprométante sur la table.
Sur cette photo en couleur, figurait Kurchez donnant des ordres du détournement du SST en Afrique du Nord.
Puis Salah, serein , claqua des doigts. Une vingtaine de policiers maltais surgirent armés jusqu'aux dents.
Par SASSANE
-
Publié dans : classement d'articles par pages
-
0
Lundi 23 novembre 2009
1
23
/11
/Nov
/2009
02:57
C'est à dire l'aéroport d'Irkoutsk. Après quelques heures de vol, Vassili prit un déjeuner ns le poste qu'il trouva dans le poste de pilotage. Il devait rester
vigilant tout au long du vol.
Etait-ce la Russie réellement qui dérobait les réacteurs ?...
-Non , se dit le Colonel Andreivitch intérieurement et il savait qu'un Etat ne peut voler des réacteurs. Ainsi, en un mot, il avait infiltré une organisation dans la Russie qui volait ces
propulseurs extraordinaires et était bien introduite dans l'Etat. Cette organisation secrète , Vassili en était maintenant parfaitement au courant. Il avait aussi déduit que dans les hautes
sphères en Russie , un groupe pouvait prétendre dérober des réacteurs de nouvelles conceptions pour en faire un traffic illégal. Cet étrange commandante travaillait aussi pour le compte d'une
ramification extraordinaire. Mais qui cela pouvait-il être ?...Si ces étranges et mystérieux trafiquants volaient des réacteurs pour aller dans l'espace. Il émis l'hypothèse que cela devait
probablement être des gens qui ne voulaient certainement pas que la presse internationale le sache. Il continua sa navigation vers Irkoutsk emportant ces nouvelles technologies.
Par SASSANE
-
Publié dans : classement d'articles par pages
-
0