Lundi 21 septembre 2009

Dans la tour de contrôle , sur un espace d'observation spécialement aménagé. Le Colonel Salah ben Bouaaza demanda la liste des passagers devant embarquer  à bord du SST. Il dû l'obtenir quelques minutes après...Antonio intervint aussitôt.
- Cher ami, colonel, n'oubliez pas que vous êtes notre allié de lutte contre le terrorisme et ces pirates de l'air. Mais nous devons respecter certaines règles et manières de la police de l'air italienne. C'est à dire éviter les ordres multiples et les contradictions.
Peu après, un document d'interpol fut remis aux mains du colonel. L'espace aérien de l'Arabie Séoudite et une partie du Moyen-Orient venait de lui remettre le feu vert de mener à bien son opération.
- Je ne veux surtout pas jouer les gros bras avec vous Della Fieri. Je vais faire mon travail minutieusement de mon côté sans empieter sur le vôtre. Jusque là tout s'est déroulé normalement, n'est-ce pas ?... Dit Salah Ben Bouaaza en mordant une cigarette. Puis, l'ayant allumé, il tira quelques longues bouffées, l'air pensif.
- Tenez,Fit-il.  Cela vient des hautes instances de l'aviation de cette région du monde. Selon la loi , je suis habilité à mener au mieux cette mission.
Antonio scruta le document , après quelques pages de lecture. Il fit une moue d'hésitation. Mais voyant une notation spéciale européenne. Il se leva et un sourire complice , l'air jovial , il quitta les lieux en s'excusant.
Salah sortit un calepin , il contacta une personne haut placé dans l'Etat Major italien.
- Vous avez le droit de mener cette opération pendant les cinq premiers jours comme il vous plaira , Colonel Ben Bouaaza ! Après, nous formerons une équipe relevant de nouvelles directives. Bonne chance, Colonel !. Fit le personnage qui représentait pour Salah un aspect de l'ombre de la justice universelle.Peut-être la justice universelle cachée au fin fond des ombres de son existence, et ce personnage qui ne voulait point apparaître...le fit méditer longuement.Puisqu'il ne voulait pas que son nom soit divulgué.
- Je veux deux personnes à bord du vol dans exactement trente minutes !. Dit le colonel.
-Ces deux personnes sont spécialisées dans les intrusions en cas de détournement formés par l'élite de la Russie et des Etats-Unis d'Amérique.Ils portent l'indication de brigades spéciales de l'air. Leur matricules sont dans la police internationale. Spéciales forces, specs ops , DIA code Gemini.Non, ils ne sont pas jumeaux mais se ressemblent étrangement. Ils doivent tenir le rôle de stewarts tout simplement. Après, ils seront prêts à neutraliser n'importe quel terroriste.
Code Gemini, vont pénétrer l'appareil au moment du départ après desistement des deux stewarts réguliers, dont nous porteront la mention spéciales 'retirés du travail pour santé'.
- Bien, colonel Fit un chargé de la sécurité et d'intervention.
Dans les soutes, à l'intérieur des trois valises se trouvaient des armes automatiques, pistolets à silencieux, pistolets mitrailleurs et des bombes de très petites tailles dites 'à calage altimétrique' c'est à dire programmé à sauter au franchissement d'un niveau de vol ou FL.Des explosifs qui pouvaient suivant la fragmentation transformer le SST en une énorme gerbe de feu en vol.Ces bombes qui devaient être activées à partir d'une certaine heure en vol et sous une position géographique pouvaient aussi être mis en marche à l'aide de détonateurs indépendants.C'est à dire à fréquence et à tout moments par le spécialiste Adolfo.Ces bombes disposaient également de détonateurs incorporés de type 'altimétriques' ou 'radar altimétriques' ingérant une très haute technologie d'armement calculant la pression altimétrique pour déclencher leur mise à feu.
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Lundi 21 septembre 2009
S'assurrant des communications déjà improvisées entre eux.
Rico déposa sa chaînette en or sur la table, en faisant mine d'égarer son esprit. C'était une allure correcte de reconnaissance entre eux. Dès qu'i l'eut remise à son cou.
Le "squale" déposa la photo couleur du médecin, sur la table en un geste sec. Une photo de cinq sur cinq centimètres. Les deux hommes assis devant lui se levèrent. Ils dirent tous : il est neuf heures heure locale, nous devons aller à Rome.
- Exact, dit Zorino Kurchez en se levant.
Les trois aventuriers étaient à présent lancés. Plus rien ne devait les arrêter pour retrouver leur complice à Rome. Un médecin, spécialiste la réanimation et des secours aériens. Une aventurière avec eux qui devait agir en maître durant certaines phases de l'opération. Ils quittèrent l'hôtel. Ils avaient devant eux, quarante huit heures pour arriver à bon port et au lieu de rendez-vous. Passé ce délai, l'opération ne pouvait se solder ou n'être qu'un échec. Les trois hommes se retrouvèrent dehors, marchant rapidement en suivant Rico, ils avaient soigneusement préparé leur action. Ils grimpèrent à bord d'une puissante voiture de sport. Rico Lopez saisit le volant.
- Nous avons le temps d'atteindre l'aéroport, mais avant, Pedro, je dois vous déposer à votre hôtel pour régler vos affaires finacières.
Il démarra en trombe. Joe Grasstown était à côté de lui, tenant son inséparable sac à main.
   L'automobile de sport après de puissantes accélérations et une conduite appliquée se retrouva , au bout d'un certain temps  devant le parking  de l'hôtel. où , était, logé le chef de cette dangereuse opération
Zorino Kurchez. L'automobile, une Sebring coupée décapotable freina sec devant la porte d'entrée. Et, le squale, descendit hâtivement. Il entra dans le hall principal où se trouvait la réception du petit hôtel de plage. Le squale fit venir un groom qui plaça ses affaires devant la porte de sortie. Zorino paya la note. Le réceptioniste lui demanda de se présenter à la caisse avec un coupon tamponé en guise de reçu.
- Merci, et au revoir, fit le caissier, un bon napolitain de cinquante ans environ. En s'assurant du bon réglement de la facture.
Zorino se retrouva devant le parking. La Sebring stoppa devant lui. Lopez ouvrit le coffre , y mettant les affaires du squale. Kourchez retira son chapeau et se mit à l'avant. Grasstown à l'arrière. Bouclant leurs ceintures de sécurité. Ils s'engagèrent sur l'autoroute menant à l'aéroport de Palerme. La décapotable fonçait à tombeau ouvert. Rico au volant, ne cessait de regarder sa montre de temps à autre. Il ne voulait en aucun , leur faire rater l'avion. Sinon, ils se devaient de payer  cher pour obtenir un avion de reconaissance à hélices. L'aéroport de Palerme, Punta Raissi était à présent devant eux. Rico penser louer une place de parking pour la Sebring. Dans le hall de l'Hôtel, personne n'avait prêter attention à un homme assis, lisant son journal. Un homme chauve, portant des lunettes, à l'allure quelquonque. Cet homme dans le hall de l'hôtel de la plage, qu'avait quitté le squale. Se nommait le colonel Salah Ben Bouazza ayant pris des "vacances" spéciales pour suivre discrètement so
n suspect
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Lundi 21 septembre 2009

Dans l'avion qui devait les mener à Rome. Zorino Kurchez pensait sans arrêt au contact, la femme qui les attendait.
Tout se passa très vite. Ils devaient calculer , le nombre d'heures de vol et se trouvait , lui et ses compagnons en un lieu précis.Environ deux cent quatre vingt nautiques pour vingt sept à trente minutes de vol.
Vers vingt et une heure quinze , ils seraient à l'aéroport de Ciampino, et c'est là, qu'ils prendrait contact avec le médecin.
Le 737 décolla au cap trente cinq, levant son nez vers le Nord pour afficher une route GPS directe vers l'aéroport international de Rome sans utilser une navigation de vor.
A côté du "comandante" , Zorino. Il y avait toujours Joe Grasstown et Rico Lopez degustant tranquillement un repas chaud. Visiblement, pour eux, l'affaire prenait une bonne tournure encore une fois.
- Nous allons vers Ciampino et non Fumincino !. Déclara Rico en lisant son billet.
Pourtant nos avions prévu Fumincino !.  Reprit Zorino l'air agacé.
- Non, il était convenu Rome, tout simplement  peu importe l'aéroport, lisez !...Dit Joe Grasstown en tendant un calepin.
- Madre de Dios !, c'est vrai ! encore un coup de chance !.Souffla le Sud Américain.
Non loin de là, dans un aéroport militaire à Boccadifalco. Un learjet Bombardier de couleur claire décollait, semblant suivre le FatAlbert sept cent trente sept, à quelques minutes d'intervalles seulement. A son bord, le colonel Salah ben Bouazza et Antonio chef des services de renseignements italiens de la zone sud, prenaient un verre dans le salon de bord.
- Colonel Salah, je vous félicite, cette photo est explicite. Notre ami, la "filature" est un trafiquant d'armes exceptionel.Dit Antonio en souriant.
Il était visiblement satisfait du dénouement des choses. Ces trois individus repérés par une caméra , avaient dévoilé un cliché classé typique.
- Oui, Antonio, je suis très content d'avoir un homologue de votre expérience. Regardez, c'est bien  louche, ce cliché photographique révèle un tableau de bord classé top secret par l'industrie aéronautique  et visiblement cela c'est , le détournement ! vous ne suivez pas ma thèse ?...
- Si, si, absolument colonel, regardez, ces hommes ont été déchiffré, des pilotes militaires et visiblement, ils sont sur un coup, une affaire spéciale, tout se rejoint merveilleusement.
Le learjet allat se poser tranquillement et sans problème derrière le Boeing à Ciampino. En douce, les deux hommes continuèrent leurs investigations.
A l'aéroport, une jeune femme portant des lunettes et tenant un sac de sport entre ses pieds, en tenue décontractée, prenait un thé glacé dans une caféteria où s'écoulait de la musique douce. Devant elle, un équipage passait. Le comandant semblait discuter avec son second et ils parlaient rapidement, en chantonant, criant quelquefois des paroles en italien pressé.Vingt neuf minutes s'étaient écoulées et le Boeing était déjà sur la piste d'atterrissage, de l'aéroport romain. Suivant les voies des portes pour se garer a une aire d'arrivée.Le jet d'affaires Bombardier se garait aussi. Mais, il devait stationner ailleurs sur une porte spécialement aménagée.
La jeune femme scrutait sa montre. Elle régla l'addition, son thé et un gateau au chocolat, puis se dirigea vers la porte d'attente d'arrivée de l'avion en provenance de Palerme. En prenant une rampe d'accès de l'aéroport, Rico s'adressa à ses deux compagnons :
- J'ai déjà réservé un hôtel à Rome !.
- Nous devons faire vite, plus de temps à perdre pour trouver le contact ! Expliqua Zorino Kurchez l'air pressé.
Ses pas se faisaient rapides et saccadés. Les deux autres hommes avaient de la peine à le suivre. N'importe qui pouvait comprendre que cet homme était où avait fait l'armée.
Son portable sonna. C'était l'heure comme convenu. Il devait contacter le médecin de l'opération qui l'avait bipé.Marchant le long d'un hall, il s'empressa de composer un numéro qu'il dénicha de son calepin bleu.
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Lundi 21 septembre 2009

Salah Ben Bouazza était caché derrière un journal. Personne n'avait fait attention à sa présence. Il fut rejoint par son homologue italien, Antonio "Scipione" Della Fieri qui s'assit à côté de lui.
- Nos affaires se précisent. Lachât-il doucement.
- Visiblement !. Dit Salah en grattant une allumette pour mordre dans une cigarette.
-  Ils sont en route vers Rome !. Reprit l'italien.
- Bien, il ne nous reste plus qu'à les rejoindre. Fit le colonel en se levant ,laissant quelques euros pour régler leurs consomations.Trois hommes se présentèrent à l'allure de barbouzes. Ils invitèrent le colonel et Antonio" Scipione à les suivre. Discrétement, ils se retrouvèrent dans une voiture de couleur sombre au pare-brisede verre noirs. Cette chevrolet prit doucement le chemin de l'aéroport de la ville. A l'arrière, Salah et Antonio s'échangèrent des documents de cette affaire qui devenait de plus en plus intéressante.
La Sebring après avoir roulé se trouva à l'entrée de l'aéroport principal Punta Raissi de Palerme.
Les aventuriers décidèrent de laisser la décapotable entre les mains d'un homme qui devait se charger de la mettre au parking. Sans perdre de temps , ils se dirigèrent vers le hall d'embarquement bondé de touristes.
Au stand de vente de billetsd'Alitalia, une belle et grande napolitaine leur répondit d'un ton sec :
- " Désolé, Signor, l'avion en partance pour Roma à des ennuis techniques !. Indépendants de notre volonté. Vous devez attendre le vol suivant, c'est à dire demain matin à onze heures cinq minutes heure locale !...
- Mais, Madame, c'est impossible ! Je dois être absolument à Rome ce soir, pour affaires!. Expliqua Kurchez d'un air spontané.
Grasstown sourit amérement. Il scruta sa montre. Ils furent rejoins par Rico Lopez qui leur dit :
- Notre automobile est entre de bonnes mains !.
- Pourtant, Rico, on n'est pas au bout de nos peines !. Expliqua Zorino.
- Il n'y a plus d'avions, pour aller à Rome ce soir !. Affirmat-il les pomettes  saillantes et les lèvres serrées.
- Nous y serons quand même !. Dit Lopez. Il continua ,
- J'ai un copain d'armes, un ancien ...à l'aéroport militaire de Boccadifalco. Il pourrait nous emmener dès qu'on y sera !.
Les deux hommes se dévisagèrent.
- C'est pas prévu dans le séjour !...! S'écria "Le squale".
- Vous voyez une autre solution ?...Reprit Rico Lopez.
Kurchez sortit son briquet et fit mine d'allumer une cigarette cinq fois de suite. Cela voulez dire suivez moi discrétement, j'ai  à vous parler.
En quelques minutes , ils se retrouvèrent devant des cafés chauds accoudés à un bar de l'aéroport.
- Nous allons faire douter les renseignements italiens !. Expliqua Zorino Kurchez. Joe avait l'air embarrassé et il faisait tout pour ne pas le paraître. Tout à coup ,l'hôtesse d'acceuil  vint vers eux. C'était la jolie femme napolitaine, elle avait l'air de se précipiter à leur rencontre.
- Messieurs, vous avez de la chance! Une famille s'est désistée pour le vol de ce soir !...Expliqua-t-elle.
- Mais vous nous avez dit que c'était une panne technique de l'appareil !. Reprit le colonel Kurchez le regard froid.
- Finalement, veuillez m'excuser, je vais à Rome ce soir aussi, mais voyant qu'il n'y avait plus de place , mes petits cousins devaient prendre cet avion. J'ai dû vous blaguer en quelque sorte..Fit-elle en riant chaudement.
- Venez suivaient moi et je vous remets vos billets , de suite !...Veuillez vous hâtez le vol est prévu à vingt heures trente minutes !.
Zorino Kurchez souffla du chaud et du froid. Une "éclaircie" se fit dans le regard de Joe Grasstown et Rico avala tout son café de satisfaction.
Avec un sourire amicale, l'hôtesse présenta les tickets de voyage aux trois personnages à l'allure singulière. Tout avait l'air d'avoir reprit nor
malement , l'opération était remise sur rail.
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Lundi 21 septembre 2009
Devant leur contact secret, ils passèrent tous les trois tranquillement sans s'adresser une parole, puisqu'ils ne se connaissaient pas encore. La femme au chapeau tenant un sac de sport les avaient immédiatement reconnue. Mais, elle préférait rester distante. Son téléphone de poche sonna. Elle quitta la salle d'arrivée se dirigeant vers une porte de sortie.
- Oui, c'est moi, Eleonora ! Je suis au rendez-vous, Monsieur ...?.
- Pedro Ardilez , de la société Electronics and softwares !.
- Bien , Pedro, je vous attends...avez-vous fait un bon voyage?.
- Absolument, Eleonora Tossi , et vous , vous êtes en forme ?.
J'ai des choses intéressantes à vous dire pour nos affaires. Où
puis-je donc vous joindre ?...Lacha" le squale"en paroles précises et saccadées. Je serais au Diavolo Verdi, un café dans le centre de Rome à vingt et une heure tapante...avec des amies, des copines pour s'amuser un peu ! vous n'y voyez pas d'inconvénients ?.
- Non, pas du tout ! Mais, les affaires sont urgentes, nous devons laisser les moments de plaisir , après !. Voyez- vous , répliqua le squale.
- Bien, molto bene. Au Diavolo ! Ciao, Ciao ...! Et elle coupa la communication. Un vent frais soufflait. Il faisait plus froid à Rome.
- Allons nous reposer à l'Hôtel ! Dit Zorino Kurchez à ses complices d'un ton convaincant.
Rico Lopez avait appelé un copain de Rome, un italien du nom de Mario Zolo qui avait une grande berline. Ils se retrouvèrent à la porte du parking de l'aéroport Ciampino.
- Ah, ce bon Mario, toujours le même !...Dit Rico.
- Cela fait du temps que l'on s'est pas vu !...Affirma le romain.
   Allons embarquez dans la voiture, on va où tu veux, reprit l'Italien habitant à Rome.
Les hommes prirent place et derrière eux, Eleonora avait pris un taxi incognito.
Ils s'engagèrent dans une autoroute vers le centre de Rome.
La grosse berline de couleur noire accèlerait dans les distances vides. Tout le monde aurait cru que la route était vide ex-prés.Peu de traffic.
- Tu nous accompagnes à l'hôtel Meridian de Rome, Mario. Et, merci, je te promets une escapade !. Dit Rico Lopez.
- Vous avez du travail, à ce que je vois !.Demanda Mario Zolo.
- Oui, beaucoup, nos amis sont des hommes d'affaires qui traitent dans le software. Expliqua Rico qui était assis devant à côté de Mario.
Eleonora Tossi, en réalité July Finch de son vrai nom irlandais avait demandé au chauffeur de taxi de suivre la berline pour cinquante dollars. Ce que fit le chauffeur sans discuter.
- Ciel, Madre de Dios, nous allons oublier nos bagages !. Jura le "squale".
- Soyez sans crainte, affirma Lopez. Cela sera à l'hôtel dès minuit.
Il se mit à pleuvoir. La nuit, tout semblait briller irréel. La phase d'arrivée de l'opération s'était déroulée sans encombres.
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